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Erh2-Bretagne

  • ERH2-Bretagne
  • THEME: L'énergie renouvelable, hydrogène et piles à combustible, réseaux énergétiques intelligents

SERVICES Proposés aux membres adhérents de l'association:
- Veille technologique, économique et réglementaire.
- Etudes technico-économiques.
- Projets de démonstration
  • THEME: L'énergie renouvelable, hydrogène et piles à combustible, réseaux énergétiques intelligents SERVICES Proposés aux membres adhérents de l'association: - Veille technologique, économique et réglementaire. - Etudes technico-économiques. - Projets de démonstration

Adhésions

Nouveau site internet: 

erh2-bretagne.strikingly.com

 

Demande d'adhésion: ERH2.Bretagne (at) gmail.com

 

Services proposés:

- Conférences, sensibilisation, formation (structures publiques et entreprises)
- Etudes générales et spécifiques sur l'hydrogène et les piles à combustibles
- Aides au montage de projets de stockage d'énergie renouvelable et de véhicules décarbonés
- Veille technologique, économique et règlementaire

 

Evénements

13-14 avril 2016
Fuel Cells Science and Technology 2016
Glasgow, Royaume Uni


25-29 avril 2016
Hannover Messe2016 - Hydrogen and Fuel Cells
Hanovre, Allemagne


29-30 avril 2016
24H de St Jo
Boulogne sur Mer


26-27 mai 2016
23rd FCDIC Fuel Cell Symposium
Tokyo, Japon


     
13-17 juin 2016
World Hydrogen Energy Conference 2016
Palais des Congrès et des Expositions, Saragosse, Espagne


14-17 juin 2016
Advanced Automotive Battery Conference (+ Fuel Cells) (16th aabc)
Detroit, USA


19-22 juin 2016
EVS29 - Electric Vehicle Symposium & Exhibition
Montréal, Québec


29-30 juin 2016
4e édition des Journées Hydrogène dans les Territoires
Grenoble

 

filière hydrogène et piles à combustible française

1) Rapport de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPESCT) de 2014: L'hydrogène; vecteur de la transition énergétique ?

 

Article de ERH2-Bretagne avec les 5 recommandations du rapport:

Résumé ERH2-Bretagne
 

Rapport: L'hydrogène; vecteur de la transition énergétique ?

 

Présentation pdf de l'AFHYPAC au SENAT le 7 novembre 2014
 

 

2) Mobility hydrogène France: Etude nationale sur le déploiement des voitures électriques à hydrogène et de l'infrastructure de recharge associée. (2014)

Présentation de l'étude: 

http://www.afhypac.org/images/documents/h2_mobilit_france_fr_final.pdf

 

3) Les piles à hydrogène une filière d'avenir pour la transition énergétique, Rapport DREAL Rhône Alpes (Nov 2012)

Présentation du rapport: 

http://www.rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/121030_-_DREAL_Hydrogene_-_Livret_de_promotion_cle149915-1.pdf

 

4) Les acteurs de la filière hydrogène et piles à combustible en région Rhone Alpes:

http://www.rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche_Acteurs_H2PAC_nov_2012_cle545381-1.pdf

 

5) Les acteurs de la filière électromobilité hydrogène en région Midi-Pyrénées

Carte interractive: 

https://mapsengine.google.com/map/viewer?mid=zjC-x7q49Xec.kUDirMmLxpaQ

Etude de positionnement de la filière électromobilité H2 en région Pyrénées: 

http://blogs.enstimac.fr/phyrenees/Rapport_Phyre%CC%81ne%CC%81es_VF_HA%20pdf.pdf

Classement Des Articles Par Thématiques

Filière stockage des énergies marines (EMR) et renouvelables (EnR)

1) Etude stockage des énergies marines renouvelables en Bretagne, pour Bretagne Développement Innovation (BDI) dans le cadre du projet européen MEREFIC, par le bureau d'étude Indicta. (présentée le 22 novembre 2014 à la CCI du Morbihan).

Rapport d'étude: 

http://ressources.bdi.fr/telechargements/INDICTA_BDI_Stockage&EMR_Livrable%20final_v1.0%20Merific.pdf

3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 17:37

 

L'hydrogène, dont certains disait qu'il n'était qu'un vecteur d'énergie car il n'existait soi-disant pas à l'état naturel sur Terre, vient de faire une entrée fracassante parmi les énergies renouvelables. (En effet sa combustion et son utilisation dans une pile à combustible produisent de l'énergie (électrique et/ou thermique) et ne produisent pas de CO2). Enfin je le dis souvent: L'hydrogène est l'énergie primaire des étoiles, et du soleil en particulier, qu'elles utilisent lors de la fusion de l'hydrogène en hélium, pour illuminer et chauffer la planète.

En effet, il y a une vingtaine d'années, d'importants dégagements d'hydrogène (dihydrogène H2 pour les puristes) le long de chaînes volcaniques sous-marines, par des "fumeurs" à des profondeurs de plusieurs kilomètres, avait été identifié par des chercheurs de l'IFREMER, le long des rides médio-océaniques.

Mais les scientifiques ne se doutaient pas que les continents pouvaient aussi dégager de l'hydrogène.

C'est lorsqu'en 2009 une équipe russe demande à l'IFPEN (Institut Français du pétrole et des énergies renouvelables) et à Alain Prinzhofer de l'aider à résoudre un problème géologique: Dans un forage terrestre, les premiers mètres du sol ont révélé de gigantesques flux d'hydrogène émanant de structures circulaires au beau milieu des plaines du Pays, et on ne connaissait pas ce phénomène géologique.

L'IFPEN confirme ainsi la nature du gaz dihydrogène, s'échappant de structures circulaires dont le diamètre vari entre 500 mètres et 1 kilomètre. Certains de ces cercles sont concentrés à raison d'une centaine pour  10 000 m². La quantité d'hydrogène dégagée par les cercles est en moyenne de 40 000 mètres cube d'H2 par jour (l'équivalent de la consommation moyenne annuelle de gaz naturel de 50 habitants en France).

Par imagerie satellitaire les cercles sont parfaitement visibles et pas spécifiquement en Russie mais aussi dans de nombreuses régions sur Terre: En Afrique, en Amérique du Sud, aux Etats Unis, ...

Des confirmations sont effectuées au sol montrent que sur terrain nu, il y a de légères dépressions, où l'eau s'accumule en mini-lacs, et sur terrain couvert de végétaux, les émanations d'hydrogène modifient la nature du terrain ainsi que la végétation.

 

Principes possibles de la formation d'hydrogène naturel:

L' IFPEN privilégie deux pistes :

- l'oxydation par l'eau des roches riches en fer réduit
- un dégazage continu de la planète, ce qui bouleverserait la conception usuelle de la composition chimique de l'intérieur des planètes terrestres.

 

La première piste serait une réaction d'oxydation du fer (présent dans les roches) par l'oxygène (présent dans l'eau).

Le fer présente plusieurs états d'oxydation: l'oxyde ferreux (FeO), l'oxyde ferrique ou hématite (Fe2O3), ou encore la magnétite (Fe3O4). Plus le fer a été oxydé par l'eau et plus la réaction a libéré de l'hydrogène. Dans les failles situées entre le manteau supérieur et la croûte terrestre,  le fer intégré dans des minéraux tels que l'olivine et le pyroxène et les péridotites, et l'eau réagissent ensemble.

(Par exemples:  

2 FeO + H2O ==> Fe2O3 + H2 ou
3 FeO + H2O ==> Fe3O4 + H2)

 

L'IFPEN a observé deux types de contexte géologique propices :

- les grands massifs terrestres de péridotite, où un contexte tectonique particulier expose les roches, d'origine mantelliques, à l'altération par les eaux météoriques.

- des zones situées au cœur des continents, les zones intraplaques, et en particulier dans les parties les plus anciennes, les cratons précambriens, situés au centre des continents émergés.

 

Les premiers travaux d'IFPEN ont confirmé l'existence de flux localement importants d'H2 sur les plus grands massifs de péridotites, à l'échelle mondiale; mais surtout ils ont démontré l'ubiquité de flux d'hydrogène en zone intraplaque. Diffus dans la plupart des sites, ces flux présentent localement des accumulations substantielles. Les différents fluides naturels étudiés peuvent présenter plus de 80 % d'H2. Ce gaz est associé à du méthane, parfois à de l'azote, et localement à de l'hélium en quantités économiquement exploitables.

Il y a ainsi de nombreuses régions où de l'hydrogène naturel quasiment pur serait disponible et de plus, sur des profondeurs assez petites. Ce qui révolutionne la façon de penser des géologues, mais aussi des industriels de la chimie qui fabriquent actuellement l'hydrogène à grands frais.

 

Actuellement l'hydrogène industriel provient de deux technique de production différentes:

La première est utilisée majoritairement, car moins couteuse, c'est la transformation du gaz naturel et de l'eau qui donne de l'hydrogène et du CO2 en grande quantité (pour 1 tonne d'hydrogène produit c'est 10 tonnes de CO2 dégagés).

La seconde est l'électrolyse de l'eau (électricité et de l'eau donne Dihydrogène et dioxygène, sans émission de CO2). Cette électrolyse peut paraitre plus couteuse, si on compare l'utilisation de l'énergie renouvelable à la revente de celle-ci directement sur le réseau, mais cet état de fait n'est valable qu'en présence de la subvention de l'état (CSPE) et ne doit donc pas être comptabilisée dans ce coût. L'énergie photovoltaïque ou éolienne est à priori gratuite à capter et la production d'électricité est moindre (après investissement) que l'achat sur le réseau.

La consommation mondiale d'hydrogène est de 7 x 10(11) mètres cube par an (le quart de la consommation de gaz naturel).

 

Deux usines pilotes d'exploitation de l'hydrogène naturel sont en développement à ce jour:

La première est en construction aux Etats Unis dans le Kansas (le fermier et exploitant de pétrole Donal Clark) et revendra l'hydrogène à l'industrie des engrais (ammoniac, ammonium).

La seconde installation est au Mali, à 60 km de Bamako, propriété d'une entreprise canadienne et l'hydrogène permet de produire de l'électricité pour quelques villages.

Ces deux installations démontrent à leur niveau la faisabilité de la technique, avec une contrainte de sécurité majeure.

 

En France, le laboratoire interdisciplinaire des énergies de demain (Lied) de l'université Paris-Diderot s'y intéresse et l'IFPEN a annoncé la mise en oeuvre d'un programme de recherche qui aura pour objectif d'évaluer l'intérêt technico-économique d'une production industrielle d'H2 naturel, en particulier dans les cratons qui couvrent des surfaces très importantes sur la planète et dont le potentiel de production serait donc intéressant.

Que l'hydrogène soit donc maintenant classé parmi les énergies renouvelables et non plus comme vecteur énergétique comme le soutiennent de nombreux énergéticiens.

 

 

Sources:

Communiqué de presse de l'IFPEN du 11/04/2013

 - Journal "Le Monde" du 12/04/2013

- Revue "sciences et avenir" N° 795 de Mai 2013

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commentaires

Alhousseini Issa MAIGA 19/03/2016 12:41

Très bon ouvrage
Comment avoir disposer urgemment d'une copie de l'ouvrage pour dispenser le cours dans des universités africaines et éventuellement pour le futur des équipements pédagogiques.
je souhaite l'avoir en fichier attaché
Courage et merci pour la diligence
Salut