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Erh2-Bretagne

  • ERH2-Bretagne
  • THEME: L'énergie renouvelable, hydrogène et piles à combustible, réseaux énergétiques intelligents

SERVICES Proposés aux membres adhérents de l'association:
- Veille technologique, économique et réglementaire.
- Etudes technico-économiques.
- Projets de démonstration
  • THEME: L'énergie renouvelable, hydrogène et piles à combustible, réseaux énergétiques intelligents SERVICES Proposés aux membres adhérents de l'association: - Veille technologique, économique et réglementaire. - Etudes technico-économiques. - Projets de démonstration

Adhésions

Nouveau site internet: 

erh2-bretagne.strikingly.com

 

Demande d'adhésion: ERH2.Bretagne (at) gmail.com

 

Services proposés:

- Conférences, sensibilisation, formation (structures publiques et entreprises)
- Etudes générales et spécifiques sur l'hydrogène et les piles à combustibles
- Aides au montage de projets de stockage d'énergie renouvelable et de véhicules décarbonés
- Veille technologique, économique et règlementaire

 

Evénements

13-14 avril 2016
Fuel Cells Science and Technology 2016
Glasgow, Royaume Uni


25-29 avril 2016
Hannover Messe2016 - Hydrogen and Fuel Cells
Hanovre, Allemagne


29-30 avril 2016
24H de St Jo
Boulogne sur Mer


26-27 mai 2016
23rd FCDIC Fuel Cell Symposium
Tokyo, Japon


     
13-17 juin 2016
World Hydrogen Energy Conference 2016
Palais des Congrès et des Expositions, Saragosse, Espagne


14-17 juin 2016
Advanced Automotive Battery Conference (+ Fuel Cells) (16th aabc)
Detroit, USA


19-22 juin 2016
EVS29 - Electric Vehicle Symposium & Exhibition
Montréal, Québec


29-30 juin 2016
4e édition des Journées Hydrogène dans les Territoires
Grenoble

 

filière hydrogène et piles à combustible française

1) Rapport de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPESCT) de 2014: L'hydrogène; vecteur de la transition énergétique ?

 

Article de ERH2-Bretagne avec les 5 recommandations du rapport:

Résumé ERH2-Bretagne
 

Rapport: L'hydrogène; vecteur de la transition énergétique ?

 

Présentation pdf de l'AFHYPAC au SENAT le 7 novembre 2014
 

 

2) Mobility hydrogène France: Etude nationale sur le déploiement des voitures électriques à hydrogène et de l'infrastructure de recharge associée. (2014)

Présentation de l'étude: 

http://www.afhypac.org/images/documents/h2_mobilit_france_fr_final.pdf

 

3) Les piles à hydrogène une filière d'avenir pour la transition énergétique, Rapport DREAL Rhône Alpes (Nov 2012)

Présentation du rapport: 

http://www.rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/121030_-_DREAL_Hydrogene_-_Livret_de_promotion_cle149915-1.pdf

 

4) Les acteurs de la filière hydrogène et piles à combustible en région Rhone Alpes:

http://www.rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche_Acteurs_H2PAC_nov_2012_cle545381-1.pdf

 

5) Les acteurs de la filière électromobilité hydrogène en région Midi-Pyrénées

Carte interractive: 

https://mapsengine.google.com/map/viewer?mid=zjC-x7q49Xec.kUDirMmLxpaQ

Etude de positionnement de la filière électromobilité H2 en région Pyrénées: 

http://blogs.enstimac.fr/phyrenees/Rapport_Phyre%CC%81ne%CC%81es_VF_HA%20pdf.pdf

Classement Des Articles Par Thématiques

Filière stockage des énergies marines (EMR) et renouvelables (EnR)

1) Etude stockage des énergies marines renouvelables en Bretagne, pour Bretagne Développement Innovation (BDI) dans le cadre du projet européen MEREFIC, par le bureau d'étude Indicta. (présentée le 22 novembre 2014 à la CCI du Morbihan).

Rapport d'étude: 

http://ressources.bdi.fr/telechargements/INDICTA_BDI_Stockage&EMR_Livrable%20final_v1.0%20Merific.pdf

7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 16:39

Ce rapport commandé dans le cadre de MEREFIC (Marine Energy in Far Peripheral and Island Communities) à ERDF, est adressée au  Président du Conseil Général du Finistère, au Directeur Régional ERDF, au Directeur Territorial ERDF Finistère et au Directeur Régional RTE.

 

Il vise à faire progresser l’adoption des énergies marines dans les deux régions de Cornouaille Britannique et du Finistère et les communautés insulaires du Parc Naturel Marin d’Iroise et des Îles Scilly.

 

Contenu de l'étude:

 

1) organisation du réseau électrique en France et dans le Finistère

2) capacités » du réseau de transport et de distribution dans le Finistère tout en expliquant les spécificités liées au réseau insulaire des Iles

3) Etude de plusieurs cas de raccordements au réseau avec ERDF ou avec RTE (selon la puissance) dans les zones possibles des projets connus dans le Finistère (Baie d’Audierne, Fromveur) pour des fermes expérimentales et industrielles.

 

De la synthèse proposée par ERDF il ressort:

Le Finistère est fragile électriquement (péninsule énergétique) mais possède unfort potentiel EMR et EnR terrestres, ce qui implique une problématique au niveau de l'adéquation temporelle offre-demande, due à l'intermittence des ces EnR d'une part, et à la diversité de celles-ci d'autre part. Ce qui explique la mise en place de contraintes de tension avec des limites réglementaires selon les périodes (à 14h (production élevée et consommation faible) et à 23 h l'été et à 19 h l'hiver (production faible et consommation élevée).

Cette étude détaille les deux types de procédures pour faire une demande de raccordement dans le Finistère : ERDF pour le réseau de distribution (Puissance ≤12 M Watts) et RTE pour le réseau de Transport (Puissance >12 M Watts).

Aujourd’hui, pour répondre au défi des ENR, les gestionnaires de réseau mettent en place des démonstrateurs afin de tester de nouvelles technologies et des nouveaux systèmes pouvant faciliter l’intégration des ENR.

 

Conclusion de l'atelier de MEREFIC (3 avril 2014):

Le développement important de la production d’énergie basse tension (BT) et moyenne tension (HTA) dite fatale nécessite une souplesse d’adaptation et de forte capacité d’innovation autour des réseaux d’acheminement. 

Nécessité pour les gestionnaires du réseau de s'adapter en temps réel.

L’accroissement massif des énergies renouvelables intermittentes et, pour certaines, peu-prévisibles est un véritable défi pour l’ensemble de la filière.

On observe ainsi un accroissement des EnR et donc de ces problématiques liées à la "multi polarisation" de la production.

 

Les Principaux enjeux qui ressortent: 

 

- enjeux technico-économiques pour les opérateurs : il est important que ceux-ci s'approprient les questions relatives aux modalités de raccordement : conditions techniques, modalités administratives, impacts financiers liés à l'architecture actuelle du réseau, aux potentiels de raccordements existants…


- enjeux financiers : le coût du raccordement aura des conséquences importantes sur le contour même des projets. Cette part des investissements constitue un poste important qui aura probablement un effet direct sur la taille des projets ; 


- enjeux environnementaux : les infrastructures nécessaires pour raccorder les unités de productions nécessiteront de ce fait des études d'impact. Le respect des procédures réglementaires, incluant des étapes de consultation voire d'enquête publique ainsi que la construction de nouvelles infrastructures de réseau électrique nécessiteront donc de ce fait plusieurs années. 

Les deux sujets les plus importants mis à jour par l'atelier MEREFIC:

- l'évolution des réseaux et le développement des smart grids ; 
- l'enjeu du stockage afin de permettre d'injecter l'ensemble de la production.
 

 

Tout autant que les technologies de production, les enjeux relatifs au raccordement sont donc majeurs dans l'étude des conditions de développement des énergies marines renouvelables. La présente étude permet de montrer que ces conditions de raccordement existent dans le Finistère et que celles-ci sont favorables. Cependant, les modalités technico-économiques, environnementales et d'acceptabilité constituent des points de vigilance sur lesquels les partenaires du projet MERIFIC attirent l'attention des opérateurs.

 


 

Source: http://www.merific.eu/files/2013/01/2014_04_25_Etude_ERDF_MERIFIC_version_Francaise.pdf

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 09:06

McPhy Energy * et Atawey ** concluent un partenariat exclusif

 


McPhy Energy, le spécialiste des équipements de production et de stockage d'hydrogène pour les marchés de l'industrie et de l'énergie et Atawey, spécialiste des solutions d'autonomie énergétique stationnaires viennent de signer un accord de partenariat pour le marché des sites isolés (relais télécoms et télévision, habitat isolé, infrastructures hôtelières de tourisme durable, bases vie... en montagne, sur des îles ou dans des territoires vastes).

Atawey intégrera de manière exclusive les systèmes McPhy Energy de stockage d'hydrogène sous forme solide dans ses solutions d'autonomie énergétique.

Aux termes de ce partenariat, McPhy Energy devient le fournisseur des systèmes de stockage d'hydrogène sous forme solide qui seront intégrés dans les solutions d'autonomie énergétique d'Atawey basées sur le stockage d'énergie renouvelable intermittente grâce à l'hydrogène. McPhy Energy assurera également la promotion dans le monde entier des solutions d'Atawey.


Atawey intègrera la technologie d'hydrures métalliques basse température de McPhy Energy qui permet de stocker l’hydrogène à basse pression sous forme solide. Grâce aux réseaux de distribution internationaux de McPhy Energy, Atawey pourra adresser les marchés mondiaux de l'autonomie énergétique (sites difficiles d'accès non raccordés au réseau électrique et pour lesquels l'approvisionnement en carburant est complexe et coûteux).

Courant juin, un premier équipement pour les applications d'habitat isolé sera installé avec les équipes du CEA à l’Institut National de l’Energie Solaire (INES). Un deuxième le sera à la rentrée dans le cadre du projet Thémis pour les applications industrielles de type relais télécoms. Des études commerciales sont en cours pour des installations en montagne et sur des îles du territoire français.

« Nous nous félicitons de cet accord avec McPhy Energy qui a développé cette technologie de stockage solide adaptée à nos besoins dans un délai particulièrement court. Elle nous permet de réaliser un stockage d’énergie renouvelable de grande capacité et de longue durée dans des conditions de sécurité et de fiabilité parfaitement adaptées aux dispositifs d’Atawey. Cette collaboration avec l’un des acteurs majeurs de l’hydrogène énergie nous permettra, via ses filiales, une diffusion internationale de nos solutions d’autonomie énergétique », déclare Jean-Michel Amaré, Président et co-fondateur d’Atawey.

« Nous sommes très satisfaits de ce partenariat avec Atawey, une start-up innovante qui s'appuie sur des technologies françaises matures afin de proposer des équipements d'autonomie énergétique sûrs et durables pour des applications sur sites isolés. Ce nouvel accord s'intègre parfaitement dans notre stratégie de développement sur les différents marchés mondiaux de l'hydrogène énergie », conclut Pascal Mauberger, Président du Directoire de McPhy Energy. 

 

Source:

http://www.mcphy.com/fr/actualites/communiques/mcphy-energy-et-atawey-concluent-un-partenariat-exclusif-1044/


* À propos de McPhy Energy

McPhy Energy, le spécialiste des solutions hydrogène dédiées au stockage d'énergie et aux applications industrielles, a été créé en 2008 à La Motte Fanjas dans la Drôme. Fort de sa technologie exclusive de stockage d'hydrogène sous forme solide et de sa longue expertise dans la production d'hydrogène par électrolyse de l'eau, McPhy Energy conçoit et fabrique des équipements flexibles de production et de stockage.

Ces solutions respectueuses de l'environnement offrent des avantages uniques de sécurité, d'indépendance et de simplicité d'utilisation. Elles s'adressent aux secteurs des énergies renouvelables, de la mobilité et de l'industrie où McPhy Energy compte plus de 1 000 clients.

Le groupe dispose de 3 sites de production en France, Allemagne et Italie ainsi que d'un laboratoire de R&D en France.

Depuis le 25 mars 2014, McPhy Energy est coté sur Euronext Paris (compartiment C, code ISIN : FR0011742329, code mnémonique : MCPHY). 

www.mcphy.com

Relations presse McPhy Energy
Calyptus
Marie-Anne Garigue
Tél : + 33 1 53 65 68 63
marie-anne.garigue@calyptus.net


 
** À propos d'Atawey
La start-up éco-innovante Atawey (Anytime, Anywhere, Energy), basée à Savoie Technolac, étudie, conçoit et fabrique des solutions complètes d’autonomie énergétique pour sites isolés, basées sur le stockage par l’hydrogène, des énergies renouvelables (soleil, eau, vent). Cofondée en septembre 2012 par Jean-Michel Amaré (Président) et Pierre-Jean Bonnefond (Directeur Général), la start-up est le fruit de plusieurs années de R&D et d’expérimentations dans les technologies de l’hydrogène et de l’énergie.

Atawey propose deux designs de produits, dont le premier « MYE 1» - à destination de l’habitat isolé en montagne, sur des îles ou des territoires vastes -  est disponible sur le marché depuis janvier 2014. Le second design, « MYE 10 », est destiné aux relais télécoms et TV ou aux grandes infrastructures de tourisme (resorts, lodges…).

Ces deux systèmes d’autonomie énergétique qui répondent à une demande énergétique de 1 à 30 MWh/an s’adaptent aux besoins spécifiques des sites et à leurs évolutions dans le temps. Ils sont à la fois économiques et respectueux de l’environnement.

Atawey réalisera une deuxième augmentation de capital fin 2014 afin d’accélérer ses plans de R&D, d’industrialisation et d’accroitre les actions de commercialisation de ses produits à l’international.

www.atawey.com

Suivez-nous sur Twitter : @atawey

Relations presse Atawey:
HCG Communication
Hélène Champetier-Gusella
Tél : + 33 6 70 66 99 17
communication@atawey.com

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:33

Projet THEMIS (stockage d'énergie hybride (batteries et hydrogène))

ATAWEY, start-up éco-innovante, s’associe à AIR LIQUIDE et ARELIS pour lancer THEMIS : un projet novateur de solution d’autonomie énergétique 100 % renouvelable. Ce projet est soutenu par l’ADEME, dans le cadre de l’appel à projet TITEC dédié aux technologies de l’hydrogène et des piles à combustible.


THEMIS est un projet ambitieux de système d’autonomie énergétique, pour la diffusion TV et les télécommunications en sites isolés, destiné à démontrer dans un contexte similaire aux conditions réelles la performance des innovations développées par ATAWEY. De taille significative,

THEMIS est un projet qui permettra à un site isolé du réseau électrique, d’atteindre une autonomie complète ( 8 MWh / an), sans recours aux énergies fossiles et sans rejet de CO2 et ce, grâce au stockage de grande capacité et de longue durée des énergies renouvelables (solaire et éolienne) produites pendant les périodes de surproduction. Son objectif est de préparer l’ensemble des facteurs indispensables au succès du produit lors de sa mise sur le marché prévue en 2015. 

Un projet collaboratif soutenu par des acteurs reconnus 

Le projet THEMIS, initié et coordonné par ATAWEY, labellisé par le pôle de compétitivité Tenerrdis, est supporté financièrement par l’ADEME et la Région Rhône-Alpes dans le cadre du dispositif INNOV’R®. Il est également soutenu par AIR LIQUIDE advanced Business & Technologies qui apportera son expertise sécurité dans le domaine des gaz industriels ainsi que sa plateforme technologique destinée à accueillir l’expérimentation au cœur du site de Sassenage (Isère). ARELIS, en tant que partenaire industriel, apportera quant à lui sa connaissance des contraintes technico-économiques des spécialistes de transmission ainsi que son expérience dans la conversion d’énergie en sites isolés et dans l’ingénierie système au service de la qualification économique du projet. 
 

L’hydrogène-énergie au cœur de la transition énergétique

Le projet THEMIS s’inscrit dans le cadre des débats sur la transition énergétique et fait suite à la récente déclaration d’Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, appelant la France à devenir « un champion européen de la filière hydrogène ». « Nous sommes heureux d’annoncer le démarrage de THEMIS dont la mise en service est programmée à la rentrée 2014 - déclarent les trois partenaires industriels - en conjuguant nos forces et nos talents, nous préparons ensemble les succès des futurs produits. Ce processus collaboratif entre start-up, groupes industriels et organismes institutionnels témoigne de la démarche de renforcement de la filière hydrogène-énergie qui propose des solutions aux enjeux énergétiques d’aujourd’hui et de demain ».

 

Source: Communiqué de presse commun

24/02/2014: Lancement du Projet THEMIS (stockage hybride de l'énergie avec l'hydrogène)
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 12:56

Dans le cadre des Ateliers de la transition énergétique, la CCI du Morbihan vous propose un atelier sur le thème:

« 56 Watt : Stockage, Effacement, Smartgrids »

 

le jeudi 20 mars 2014 de 8h30 à 10h30

CCI de Vannes,

Parc d'Innovation de Bretagne Sud -

Rue du Commerce

56000 Vannes

 

Au programme de cette matinée, une présentation des enjeux du stockage des énergies, de l'effacement – notamment diffus – et des réseaux intelligents (smartgrids) ainsi qu'un panorama des techniques & illustrations concrètes avec des témoignages d'entreprises.

ERH2-Bretagne et Hy-génération participeront à cet atelier en tant qu'intervenants.

 

Inscription : http://www.morbihan.cci.fr/?theme=&mode=inscription-formulaire&id=3205&title=56Watt%20-%20Stockage%20/%20Effacement%20/%20Smartgrids

 

Contact : Ghislaine Le Franc au 02 97 02 40 00 ou industrie.services@morbihan.cci.fr

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 10:39

STOCKAGE D'ENERGIE


Le 06 février 2014 AREVA et Schneider Electric ont signé un accord de partenariat stratégique visant à développer des solutions de stockage et de gestion de l’énergie basée sur la production d’hydrogène et la pile à combustible. 


Selon les termes de cet accord, les deux groupes associeront leur expertise afin de concevoir et proposer des solutions de stockage d’énergie qui garantiront la fiabilité des réseaux d’électricité des sites isolés et des zones où son approvisionnement est limité. 


AREVA fournira la Greenergy Box™, solution de stockage de l’énergie composée d’un électrolyseur et d’une pile à combustible. Ce dispositif permet de stocker l’hydrogène et l’oxygène obtenus par électrolyse de l’eau en période de faible demande d’énergie afin de produire de l’électricité lors des pics de consommation. 


Cette technologie est opérationnelle depuis 2011. Reliée à une centrale solaire photovoltaïque de 560 kW sur la plateforme de démonstration MYRTE, en Corse, la Greenergy Box™ sera aussi prochainement connectée aux panneaux photovoltaïques (35 KW) de la ville de La Croix Valmer située dans Le Var (Projet Janus ou Projet Janus (pôle Capenergies)). 


Schneider Electric offre des solutions intégrées pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre. La signature de cet accord avec AREVA permettra à Schneider Electric d’atteindre la parité réseau des énergies renouvelables, tout en optimisant leur intégration et la gestion de leur intermittence. Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion d’énergie, renforce ainsi son positionnement unique pour connecter tous les acteurs des réseaux intelligents. 


Frédéric Abbal, Directeur général, Division Energy, Schneider Electric a déclaré : « Cet accord permettra de créer un partenariat commercial solide pour déployer une solution innovante dans le stockage de l’énergie. AREVA s’appuiera sur la forte implantation internationale de Schneider Electric et sur son leadership dans la gestion des réseaux électriques, des infrastructures et des bâtiments industriels et commerciaux. » 


Louis-François Durret, Président d’AREVA Renouvelables, a déclaré : « Cet accord permettra à nos deux sociétés d’associer leur expérience, leur savoir-faire et leurs succès respectifs dans la gestion et le stockage de l’énergie. Il positionnera également AREVA et Schneider Electric comme des acteurs de premier plan sur ce marché prometteur. »

 

Source: Communiqué de presse d'Areva

 

Contact Presse:

SCHNEIDER ELECTRIC : 
Véronique Roquet-Montegon 
+33 (0)1 41 29 70 76 
veronique.roquet-montegon@schneider-electric.com

AREVA :
Alexandre Thébault
+33 (0)1 34 96 11 47
press@areva.com

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:16

La transition énergétique de l'Allemagne doit devenir un moteur pour la France et l'Europe


La feuille de route sur la transition énergétique de l'Allemagne a pour Objectif final de réduire de 80 à 95 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.


En matière de production électrique, la fission nucléaire est passée de 30 % en 2000 à 16 % en 2012, tandis que celle des ENR est passée de 3,2 % en 1991 à 22,9 % en 2012, très nettement au-dessus de l’objectif fixé par la Directive européenne sur l’électricité renouvelable. 
Le prochain objectif Allemand est de passer à 38,6% de la consommation brute d’électricité d’ici 2020. Il sera largement dépassé si on suit les prévisions actuelles ! Selon les prévisions actuelles de 50 %.


Pour l'éolien: 
Prévisions pour 2020: l’éolien devrait produire 25 % de l’électricité consommée en Allemagne. La puissance totale des installations en service a dépassé les 31 GWc en 2013.
Le prix de revient du kWh terrestre est actuellement entre 6,5 et 8,1 centimes d'€ ce qui le rend compétitif sur le marché de gros. 
La réglementation a été adaptée pour inciter ce mode de commercialisation, et se passer ainsi du tarif d’achat.
Une inspiration qu'il faudrait imiter dans notre pays !



Pour le photovoltaïque:
Cette électricité a atteint la parité réseau : alors que les tarifs d’achat étaient de 5 €/Wc en 2006, il était de 1,7 €/Wc début 2013.
Les grandes exploitations photovoltaïques offrent des tarifs d’achat de l’électricité qui se situent entre ceux de l’éolien offshore et ceux de l’éolien terrestre.
Il est ainsi naturel de faire de l'autoconsommation  et ne vendre que le surplus  60 à 70 % de la production), ce qui va également modifier les modèles économiques et techniques : c’est autant d’électricité en moins à transiter sur le réseau.


L’institut Fraunhofer ISE a ainsi produit en 2012 une étude prospective comportant trois scénarios qui se distinguent de la sorte : 
- Remax, surtout basé sur l’augmentation de la production en ENR ; 
- SanierungMax, qui se concentre sur la rénovation des bâtiments ; 
- Medium intermédiaire entre les deux autres. 
Les trois scénarios démontrent que « l’approvisionnement électrique 100 % renouvelable est loin d’être une utopie. L’objectif est au contraire techniquement et financièrement atteignable ». Cette étude a en outre mis en lumière la nécessité de ne pas se 
focaliser sur la seule électricité, mais de repenser le système énergétique dans son ensemble.


Toutefois, au-delà de l’électricité, les besoins énergétiques de l’industrie n’ont pas été abordés par l’étude, pas plus que le domaine des transports.
C'est néanmoins ici que les technologies de l'hydrogène peut intervenir en charnière entre les EnR (stockage d'énergie intermittente) et l'approvisionnement de véhicules électriques de grande autonomie avec de l'hydrogène.


En effet, l’un des problèmes les plus pressants à résoudre est le modèle économique.
Le marché de l’électricité repose sur le principe du coût marginal de production, or pour l’éolien et le solaire, ce coût est proche de zéro. Le marché n’est pas encore adapté aux énergies renouvelables variables et il ne fonctionne plus correctement pour les énergies classiques, parce que les 
quantités d’électricité renouvelable injectées font chuter les prix, allant même jusqu’à générer des prix négatifs. La grande variabilité de la production entraîne en effet un problème d’équilibre du réseau et lors des périodes de pleine production, le prix de vente l’électricité à la bourse s’effondre. 



Une solution: Gérer l’abondance en couplant les réseaux d’électricité et de gaz et ainsi réaliser un véritable réseau énergétique intelligent.


Les périodes de surproduction vont devenir de plus en plus fréquents avec l’augmentation de la puissance installée.

Comment gérer ce surplus ? 


Plutôt qu’un stockage en batteries, l’une des solutions les plus prometteuses à grande échelle est celle de l'hydrogène et/ou de la méthanation (et pas méthanisation!) qui consiste à utiliser cette électricité excédentaire pour produire de l'hydrogène par électrolyse de l’eau  (pas d'émission de CO2) et l’injecter dans le réseau de gaz, la capacité de stockage de ce réseau dépassant largement les besoins pour absorber les surplus de production d’électricité. l’hydrogène peut ensuite être utilisé pour alimenter les piles à combustible générant de l'électricité, par le processus inverse, pour des bâtiments, des industries, des usines, et tout types de véhicules.


Le processus de méthanation s'obtient par une phase supplémentaire (ce qui réduit le rendement de la chaine de stockage d'énergie), l’hydrogène est ensuite, en combinaison avec du dioxyde de carbone (dont l’industrie ne manque pas!), utilisé pour produire du méthane qui sera injecté dans le réseau gazier.


Ce n’est donc pas avec une filière de gaz que l’électricité est couplée, mais deux.


La filière prometteuse de l'hydrogène  nécessitera elle aussi un soutien financier pour décoller et être viable économiquement.


La décision de l’Allemagne d'entrer dans la voie d’une transition énergétique orientée vers les énergies d’origine renouvelable.est une réelle remise en question qui se situe de surcroît à l’échelle d’un des pays les plus industrialisés au monde.

Cette transition énergétique allemande est un important simulateur d’innovations techniques, sociales et législatives qui contraste avec les résistances auxquelles doivent quotidiennement faire face les acteurs des ENR en France, dans un pays encore pétri non pas d'une mais de deux idéologies que sont la fission nucléaire et la centralisation de la production électrique, portées chacune respectivement par les partisans du nucléaire aucunement dangereux et par les conseillers gouvernementaux souvent issus de l'architecture verticale d'EDF.

L'immobilisme de l'état français, de certaine régions françaises et des mastodontes de l'énergie (EDF, GDF-Suez ...) en matière de modèle économique, de décentralisation énergétique, la culture de l'autonomie énergétique (fausse car on importe les combustibles nucléaires), et la propagande d'une électricité peu chère  (sans qu'on y inclu tous les coûts liés à sa production) n’est visiblement pas le meilleur stimulant pour l’innovation, le courage et l'intelligence.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:11

Le laboratoire national sur les énergies durables de l'Université Technologique du Danemark (DTU) a édité un rapport 2013 qui porte sur le stockage de l'énergie.

Les technologies de stockage de l'énergie peuvent stocker de l'énergie sous forme d'énergie thermique, électrique, chimique, cinétique ou potentielle et le retourner en cas de besoin. Méthodes de stockage de l'énergie par exemple comprennent la chaleur du sous-sol, l'eau pompée dans les réservoirs élevés, volants, batteries et du carburant pour le secteur des transports.

Lorsque de grandes quantités de fluctuation renouvelables telles que l'énergie solaire et l'énergie éolienne-doivent être intégrés dans le système de l'énergie, il peut y avoir un besoin de capacité de stockage d'énergie. C'est parce que l'électricité à partir de technologies d'énergie renouvelable n'est pas nécessairement produite à l'étape de la demande. Le stockage d'énergie peut donc être l'un des moyens de réaliser l'objectif du gouvernement danois d'un approvisionnement en énergie sans combustible fossile d'ici 2050.

Ainsi, le stockage des énergies sera un point clef dans cette transition.

En effet, l'électricité issue des énergies renouvelables ne peut être produite à la demande. Cette thématique a fait l'objet de nombreux débats tant à la commission européenne qu'à Copenhague ou le rapport fut présenté aux différents partenaires de la DTU (fédération des entreprises danoises en énergie et l'association danoise pour l'énergie). Les différents acteurs s'accordent sur la nécessité de développer une recherche indépendante dans le domaine et de découvrir de nouveaux matériaux capables de répondre à cet enjeu environnemental et économique.

D'après Hans Hvidtfeldt Larsen, le vice doyen du laboratoire national des énergies durables, si l'ambition de l'Europe et du Danemark est de diminuer l'émission des gaz à effet de serre par le biais des énergies renouvelables, il faudra prévoir de sérieux investissements dans le stockage des énergies et considérer à l'avenir ce domaine comme central pour s'affranchir de systèmes basés sur les énergies fossiles. L'intérêt pour développer ces technologies est immense, et mis à part le pompage-turbinage, la recherche et développement est encore sommaire.

Le rapport a été rédigé par différentes équipes de recherches de l'Université Technologique du Danemark (gestion en ingénierie, conversion énergétique, génie électrique, génie chimique, génie mécanique), mais aussi par des spécialistes internationaux.

Source: "Energy storage key to fossil-free society" - Site de l'Université Technologique du Danemark

Contact:

Hans Hvidtfeldt Larsen
DTU Natlab

+45 46 77 51 01
hala@dtu.dk

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ERH2-Bretagne ERH2-Bretagne - dans Stockage de l'énergie
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 11:09

Détermination de la valeur des capacités des ressources du stockage Avancé aux USA


Il existe deux approches possibles pour déterminer une valeur des capacités des ressources du stockage Avancé:

• Procédure 1 est basé sur le modèle DR (ressources distibuées) existant
• Procédure 2 est basé sur l'analyse LOLE (Loss of Load Expectation) ou perte d'attente de charge

Procédure 1

Deux catégories:

• 10 heures de stockage avancé
- La valeur de la Capacité est l'énergie totale (en MWh) de capacité de stockage / 10 heures

• 6 heures de stockage avancé
- La valeur de la Capacité est l'énergie totale (en MWh) de capacité de stockage / 6 heures
- Peut être classé comme une production limité dans les enchères RPM et peut recevoir un prix inférieur qu'une production moins limitée.


La valeur des capacités des ressources de tous le stockage à un endroit donné doit être déterminée comme étant 10 heures de stockage avancé ou 6 heures de stockage avancé

• Plusieurs ressources peuvent être regroupées à condition qu'elles soient de conception et de technologie similaires et électriquement semblables (de valeur de capacité égale et résidant sur ​​le même bus).

• La sélection est applicable pour toute une année de livraison.

• La valeur UCAP de la ressource sera la valeur de la capacité réduite d'un ratio d'indisponibilité.

• La ressource sera nécessaire pour effectuer un test de capacité en été et en hiver (peut utiliser des données réelles de fonctionnement).



Procédure 1 (exemple):

Capacité nette Max = 10 MW

1) Stockage: 100 MWh. Durée maximum de production = 10 heures. Il s'agit de "10 heures de stockage avancé" à 10 MW.

2) Stockage: 60 MWh. Durée maximum de production = 6 heures. Il s'agit de "6 heures de stockage avancé" à 10 MW.
Cette ressource a l'option d'être offerte comme un "10 heures de stockage avancé" à 60/10 = 6 MW.

3) Stockage: 48 MWh. Durée maximum de production = 4,8 heures.
cette ressource peut être:


"6 heures de stockage avancé" à la valeur ICAP = 48/6 = 8 MW;
ou
"10 heures de stockage avancé" à la valeur ICAP = 48/10 = 4,8 MW.


*ICAP = Partenariat international d'action sur le carbone


Questions en suspend:

• Se Coordonner avec les opérations et les Marchés PJM pour définir l'extension et les règles du marché des capacités et des exigences d'appel d'offres d'énergie.


• Développer une métrique performante pour convertir la valeur de Capacité en Valeur UCAP.


• Projet de langue pour Manuel 21: Règles et procédures pour la Détermination de la capacité de production.

Procédure 2

• Mêmes exigences énoncées à la rubrique Procédure 1 avec une modification:
la valeur de la capacité de la ressource est basée sur une analyse LOLE de sa durée d'exécution

• Utilisez les outils LOLE pour calculer la capacité de transport de charge effective (ELCC effective Load Carrying Capability) d'une ressource disponible
pour X heures par jour tous les jours. (X pouvant varier de 1 à 6.)

• un facteur de réduction des capacités pourrait être calculé pour une ressource de stockage basé sur sa durée d'exécution.
Le facteur de réduction devrait être égale à (ELCC / Niveau de ressources).

* ELCC est le niveau de la charge de pointe qu'une ressource supplémentaire peut fournir à une LOLE d'un jour en dix ans.



Procédure 2 (exemple)
• l'analyse LOLE produit les facteurs d'actualisation suivants pour différentes durées:
les pertes quotidienne de risque de charges sont en pourcentage:

- Pour 1 heure: 26 %
- Pour 2 heures: 47 %
- Pour 3 heures: 67 %
- Pour 4 heures: 82 %
- Pour 5 heures: 90 %
- Pour 6 heures: 94 %

• Une ressource d'une durée d'1 heure recevrait 26 % de crédit, deux heures recevrait 47 %, 3 heures 67 %, etc

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 09:32

Énergie hydro-data 2020


Une nouvelle association, Énergie hydro-data 2020, est l'embryon d'un futur institut de recherche technologique sur le stockage de l'énergie, à Cherbourg-Octeville.
Pour le département, les énergies marines renouvelables sont une priorité à laquelle il faut adjoindre le défi technologique du stockage de l'énergie.

Énergie hydro-data 2020 regroupe plusieurs partenaires avec des associations spécialisées dans le stockage, des entreprises comme Areva, Siemens, EDF, GDF Suez, Air Liquide, des collectivités( conseil général de la Manche, Communauté urbaine de Cherbourg, Région Basse-Normandie, État.
Une subvention de 100 000 € sera accordée par le Département.

Les domaines de travail porteront sur la conjugaison de l'énergie et du numérique, véritable internet de l'énergie constituant les réseaux énergétiques intelligents.

La Bretagne se retrouve encore avec une longueur de retard, malgré tous le travail entreprit par ERH2-Bretagne depuis 2007 pour sensibiliser les acteurs politiques et économiques de la région.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 13:59

 

Le Syndicat Départemental d'Énergies du Morbihan (SDEM), en Bretagne passe la première commande du nouveau système combiné de stockage de l'énergie électrique (EESS) issu d'un partenariat entre Saft et Schneider Electric.

Ce système, dont l'installation est prévue dans le courant de l'été 2013, couvre la conception et la construction du premier démonstrateur en France d'un système de gestion et de stockage de l'énergie compatible smart grid, pour un bâtiment de bureaux.

La solution comprendra des véhicules électriques et optimisera la consommation d'énergie solaire et éolienne produite localement, tout en contribuant à préserver la disponibilité de l'énergie lors d'éventuelles pannes du réseau.

Schneider Electric et Saft ont annoncé jeudi 30 mai 2013, la conclusion d'un accord de partenariat visant à créer et à fournir des systèmes de stockage d'énergie électrique (EESS) à destination des consommateurs industriels et commerciaux.

Cette solution qui associe systèmes de conversion électrique et batteries devrait d'après les concepteurs, aider les entreprises à optimiser leur autoconsommation d'énergies renouvelables et d'autres ressources énergétiques sur site, à rationaliser les factures énergétiques et à participer de façon plus rémunératrice aux programmes de modulation (demande / réponse). Elle représenterait également une solution d'alimentation de secours qui permettra de surmonter les pannes de réseau.

 

Données techniques (il y en a peu):

L'EESS fera appel à la technologie évoluée de batterie Li-ion de Saft, capable de supporter des milliers de cycles de charge / décharge, en garantissant un haut niveau d'efficacité et une longue durée de vie.

Des blocs évolutifs d'une puissance nominale de 100 kW et de 50 kWh de capacité de stockage offriront un degré élevé de flexibilité et une large capacité d'adaptation aux besoins des clients. Les composants de la batterie s'intègreront avec les systèmes de conversion électrique de Schneider Electric.

 

L'EESS répond aux ordres issus d'une passerelle intelligente et d'une plate-forme basée sur le Cloud. La solution combinée analyse les ressources de production énergétique sur site, la capacité des systèmes de stockage et les tendances de charge du bâtiment, tout en gérant les requêtes d'offre et de demande de la part du smart grid. Le système et ses composants ont été soigneusement testés par les partenaires afin de garantir une fiabilité et une fonctionnalité de haut niveau.

 

"Saft est réputé pour sa position de leader des technologies de batteries lithium-ion hautes performances", a fait remarquer François Borghese, responsable de l'offre chez Schneider Electric. "En tant que spécialiste de la gestion de l'énergie et des solutions smart grid, Schneider Electric prévoit d'offrir à ses clients une gamme complète de systèmes de stockage de l'électricité. Nous voyons dans le partenariat avec Saft une complémentarité idéale, compte tenu de ses capacités en développement, en qualification et en fabrication de batteries".

 

 

"Les compétences de Schneider Electric en technologies de bâtiments intelligents, de gestion de l'énergie et de systèmes de conversion énergétique s'accordent parfaitement avec l'expérience de Saft dans la fabrication de systèmes complets de stockage de l'énergie, du kilowatt-au-mégawatt" a estimé de son côté Michael Lippert, responsable du développement marketing et commercial chez Saft. "Nos solutions combinées faciliteront considérablement l'intégration des énergies renouvelables dans les réseaux d'électricité".

 

De plus, Saft vient de signer un partenariat industriel avec ErDF, concernant le stockage de l'énergie:

(http://www.saftbatteries.com/SAFT/UploadedFiles/PressOffice/2013/CP_23-13_fr.pdf)

Le stockage d’énergie est l’une des «Technologies de rupture qui pourraient transformer la vie, les affaires et l’économie mondiale» (rapport McKinsey sur les technologies de rupture – mai 2013).


Source: Communiqué de presse commun Saft et Schneider electric

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